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Athletes
For Transparency
Voici les questions
qui ont été posées :
1. Etes-vous prêt à suivre le protocole Athlètes For
Transparency si celui ci est proposé sans frais par la FFTri
2. Seriez-vous prêt à un petit effort financier ( environ
1000 euros ) pour suivre le protocole
3. Le fait que le protocole soit géré par une structure
officielle reconnue par le milieu sportif vous semble-t-il essentiel ou
bien pensez-vous qu'une structure privée devrait s'en charger ?
4. Si vous êtes absolument contre Athlètes For Transparency,
pouvez-vous nous dire pourquoi ?
Et voici les réponses
de :
Jimmy BIGNET (
suite ):
Je suis quelque peu déçu des remarques suscitées
par mes humbles réflexions sur le dopage et l'AFT. Malgré
tout, je remercie MARCOTRI qui répond à Gaël quant
aux 2 contrôles positifs de LORIENT. Sa réponse revêt
un caractère franc, transparent
et nous ne n'en demandons
pas davantage
Il faut le savoir pour que la suspicion ne naisse et
cela, on ne le sait pas par le canal FFTRI.
Pas besoin de connaître ni le nom, ni la raison ayant motivé
le classement de l'affaire. En effet, si on peut être amené
à connaître légalement le nombre de contrôles
positifs dépistés en France, on n'en connaît pas les
suites (déclassement, sanction, usage thérapeutiques ou
autre). Il serait opportun, au nom de la transparence, de dire que les
contrôles positifs constatés sur telle ou telle épreuve
ne peuvent pas faire l'objet de poursuite du fait qu'il s'agit d'un traitement
médical justifié. Là, il n'y a plus de suspicion,
c'est clair. Pour en revenir aux rumeurs douteuses
elles ne le
sont pas puisque par sa réponse, MARCOTRI en atteste la légitimité,
il est vrai que nous n'avons pas la même connaissance des rouages
de l'administration française. Si, ce que je sais est rumeur pour
certains, cela n'est pas de ma faute. Il faut s'informer et savoir le
faire. De plus, j'ai pris la précaution d'employer le conditionnel
et bien sûr, vous connaissez tous ce qu'il peut exprimer... j'en
doute un peu car à la lecture des différents mails, je m'aperçois
que l'orthographe et l'expression écrite courante échappent
à beaucoup.
Merci à Bruno qui répond à la stupide remarque de
GNR. A ce sujet, les triathlètes qui ont, sans drafting, fait rompre
Stéphan sur la partie cycliste doivent se compter sur les doigts
de la main. A Lorient, il s'est présenté avec une préparation
diminuée du fait d'une formation professionnelle (journalière
sur un an). Il ne pouvait donc pas être au top
mais se place
quand même 4ème devant des spécialistes du long. Il
a été contrôlé et n'avait aucune prescription
justifiant un traitement médical. Pressenti pour participer au
championnat du monde, il a préféré laisser sa place
à un triathlète mieux préparé.
L'anonymat sied bien à GNR, mais il peut se faire connaître,
on verra s'il peut " flanquer une pile à Stéphan sur
la partie cycliste d'un triathlon ". Au fait, j'écris "
pile " car " pilée " n'existe pas dans la langue
française. Par analogie, j'ai pu comprendre ce que GNR voulait
exprimer. Il faut bien faire des efforts pour se placer aux niveaux de
certains jaloux qui voudraient bien s'enorgueillir d'avoir le palmarès
de Stéphan (80 victoires -50 podiums) et je laisse à sa
méditation une phrase de PETRARQUE : " Tel en blâmant
autrui se condamne soi-même, car qui se plaît à jouir
des perfidies qu'il accomplit, ne saurait se lamenter s'il se voyait à
son tour trompé par son semblable ".
Bref, si on souhaite s'engager dans la lutte anti-dopage, il faut être
constructif et il y a de quoi débattre. Toutes les idées
peuvent y contribuer mais la calomnie n'a pas sa place sauf pour les sots,
bien entendu.
Soyons des citoyens, défenseurs du sport en assurant des articles,
réflexions responsables, actives et critiques sur le sujet du dopage
ou autres, même si ce n'est pas facile, il faut au moins s'y engager
le temps fera le reste
P.S. : Vu la réponse de Julien Loy
On est apparemment d'accord
mais je me suis contenté de dire au conditionnel ce que je savais
!!!
Toumy DEGHAM :
1.Oui, même
si je nai rien à prouver pour ma propreté physique.
2.Hors de question, car pour moi je crois fort en lavenir du AFT
et jaimerai que ce système soit obligatoire pour les triathlètes
et duathlètes gagnants de largent ou simplement des courses.
Et si cela est payant lobligation ne pourra pas être appliquée.
3.Il y a du pour et du contre pour chaque structure personnellement je
ne suis pas capable de choisir la structure adéquate.
4.Je suis absolument pour, en espérant que cela devienne obligatoire.
Cédric
AMAND
1/ Sans aucun doute ! Je suivrai ce protocole de lutte contre le dopage
car je n'ai rien à cacher. Vous pouvez venir me contrôler
quand vous voulez : pendant la nuit, avant - au milieu et après
un entraînement... ! Je pense que lorsque l'on est cline, on peut
se livrer aux contrôles anti-dopage sans arrière pensée
donc un GRAND OUI !
2/Alors, là, c'est la question qui tue car aux yeux des gens qui
croient que l'on gagne parfaitement notre vie, si on répond non
et bien c'est qu'on est chargé. Par contre si on répond
oui, ça ne fera aucun doute, on sera assimilé à une
pratique propre... Je pense donc qu'il est nécessaire et impératif
que le sportif n'ait rien à débourser. Car pour ma part,
je suis vraiment ric-rac dans ma vie de tous les jours. C'est d'ailleurs
un facteur important pour moi qui limite ma progression. Donc, je répète
encore que je n'ai rien à cacher et je n'aurai jamais rien mais
débourser même une petite somme comme 100euros (par exemple)
n'est pas envisageable pour moi : pas d'efforf financier (à moins
que je gagne au loto mais dans ce cas la, c'est moi qui deviendrais le
partenaire premier de AFT !)
3/C'est un peu complexe : est ce que la fédération limiterait
les contrôles qu'à quelques athlètes par rapport à
une structure privée qui pourrait s'étaler peut-être
un peu plus ? Une structure privée demanderait d'énormes
moyens d'où peut-être la participation des athlètes...
Je pense donc que la fédération devrait suivre ce projet
à coeur (comme elle le fait déjà) mais devrait suivre
aussi beacoup plus d'athlètes qu'elle ne le fait déjà
et ne pas être limiter. Toujours des questions d'argent...
4/Qui pourrait être contre mis à part le sportif dopé
?! Moi je suis 100 % pour lutter contre le dopage.
Olaf SABATSCHUS
( traduit par F. Modave )
Nice to hear that in France there is some effort against doping, too!
Here in Germany we have to be in the official test system to get a pro
license for 2005. This means that training and competition drug tests
will be made throughout the year more than before. (How much - I don´t
know, as the pro license cost is 250 Euro only - good enough for one test
per athlete) So, to follow the rules you want to set up would probably
be much more effective, and I would answer your questions as follows
JE SUIS CONTENT DE VOIR QUE DES EFFORTS CONTRE LE DOPAGE SONT EGALEMENT
FAITS EN FRANCE. EN ALLEMAGNE, NOUS DEVONS ETRE DANS LE SYSTEME DE TEST
ANTIDOPAGE POUR AVOIR UNE LICENCE PRO EN 2005. CELA VEUT DIRE QUE LES
TESTS ANTIDOPAGES EN COMPETITION ET A L'ENTRAINEMENT SERONT PLUS FREQUENT
QU'AVANT. COMBIEN DE FOIS? JE NE SAIS PAS PUISQUE LA LICENCE PRO COUTERA
250 EUROS. ASSEZ POUR UN TEST PAR ATHLETE. DONC LES REGLES QUE TU VEUX
METTRE EN PLACE SERAIENT ENCORE PLUS EFFICACE!
VOILA MES REPONSES.
1 : Would you be
willing to follow the Athletes for Transparency protocol if the French
Federation was absorbing the cost?
If the cost would be covered - no doubt! I would love to follow the protocol.
SI LE COUT PEUT ETRE COUVERT, SANS AUCUN DOUTE. J'AIMERAIS BEAUCOUP SUIVRE
CE PROTOCOLE.
2. would you be willing
to follow the protocol if a financial effort (about 1000 euros for each
pro athlete) was necessary ?
For about 1000 Euros I would follow, too! I am sure, that I would make
in turn more than that in additional price money.
POUR ENVIRON 1000 EUROS, JE LE FERAIS AUSSI. JE SUIS CERTAIN QUE JE POURRAIS
FAIRE PLUS EN PRIZE MONEY SI CE SYSTEME ANTIDOPAGE ETAIT INSTAURE.
3.do you think it
is essential that this protocol is managed and organized by an official
organization or do you believe that a private organization can take care
of the protocol?
In Germany we have an official organization running the anti-doping system.
Thus it is assured that there is no influence (like moneywise or so) on
the outcome of any test. I think that is a good point for official organizations.
EN ALLEMAGNE, NOUS AVONS UNE ORGANIZATION OFFICIELLE QUI S'OCCUPE DU SYSTEME
ANTIDOPAGE. PAR CONSEQUENT, NOUS SOMMES ASSURES QU'IL N'Y AIT PAS D'INFLUENCE
(FINANCIERE OU AUTRE) SUR LES RESULTATS DES TESTS. JE CROIS QUE C'EST
UN POINT POSITIF POUR UNE ORGANIZATION OFFICIELLE.
4. if you are absolutely
against Athletes for Transparency can you explain why?
I am absolutely pro AFT!
JE SUIS 100% PRO AFT!
cheers, Olaf
Sébastien
SUDRIE :
( frère de Sylvain : En stage actuellement à Boulouris
puis Montpellierr, Il est à fond contre le dopage car vivant du
triathlon à 100 % , il faut être tous sur un pied d'égalité
face aux victoires et primes vitales pour boucler les fins de mois .)
Membre depuis 2001 de la Commission d'Appel de lutte anti-dopage de la
FFTRI
Sébastien Sudrie :Toutes les initiatives contre le dopage
sont bonnes, on n'en fait pas assez actuellement.
Christophe Bastie : Tout à fait d'accord !
SS : Il faut que les sanctions soient dissuasives ( les peines
d'un à 2 ans de suspension sont dérisoires ) : pourquoi
ne pas exclure à VIE les tricheurs qui polluent le sport en général....
CB: Je suis aussi, pour des sanctions plus sévère
et qui puissent toucher pourquoi pas le porte monaie ( style reverser
les primes touchées,... ) . Mais il faut par contre être
prudent et ne pas infliger la même sanction pour une négligence
dans le traitement d'une grippe ou bien un dopage lourd style EPO. Mais
malheureusement, nous n'avons aucun moyen à notre niveau pour pouvoir
faire avancer réellement les choses ... Alors qu'avec AFT, il y
a cette possibilité pour chacun à son niveau de faire avancée
la lutte contre le dopage !
SS: Pour le financement de l'AFT , 1000 euros semble trop lourd
pour le milieu de triathlon qui à du mal à trouver des sponsors,
des primes sur les courses .....plusieurs haut-niveau touche à
peine le SMIC !!! et vivent chez les parents .
CB : Tout à fait d'accord aussi, mais le financement ne
peut être apporté que par les instances et nous nous battons
pour cela et pour trouver d'autres solutions...
SS: Pourquoi payer pour les tricheurs , ne doit-on pas infliger
une lourde amende aux dopés pour alimenter les dépistages....pourquoi
ne pas instaurer une taxe sur les droits TV du sport pour financer votre
projet. Je rappelle qu'actuellement les membres de l'équipe de
France ont un contrôle sanguin tous les mois ( suivi longitudinal
) mais ils sont très peu sur cette liste et que fait-on des autres
?
CB : Les idées sont nombreuses pour le financement mais
à chaque fois nécessitent la prise de position et une décision
des instances. Les athlètes à leur niveau ne peuvent que
se débrouiller dans leur coin pour trouver une solution personnelle
au financement et ne pas dépendre exclusivement des instances et
pouvoir malgré tout permettre à AFT d'exister....
SS: On se focalise toujours sur les premiers d'un course mais les
gens qui passent devant la Commission de dopage sont moins connus .....le
40 ème d'une épreuve peut être dopé ! Actuellement
85 % des cas que j'ai instruit étaient des pratiquants du longue
distance ( tri et dua ) : qu'en déduire ?
Il faut également ne pas avoir une vision franco-française
du projet : le TRI est un sport planétaire ; il faut que tous le
monde soit sur un pied d'égalité : dans les Grand Prix les
clubs ont des Suisses / Belges / Allemands / pays de l'Est... Dans les
Championnats d'Europe / du Monde / Coupe du Monde / Inronman : tous les
pays sont représentés !!! que faire pour ces pays ? Qu'en
pense les autres disciplines ( Foot / tennis etc ....) qui elles peuvent
dégager des fonds énormes pour lutter contre le dopage :
le salaire d'un footballeur mensuel = 100 triathlètes à
l'année voir beaucoup plus !
CB :Tout à fait ! Mais il faut débuter à un
moment et malheureusment nous n'avons pas assez d'influence , loin de
là pour entrainer tout ce beau monde avec nous !.. Après
il faut compter sur l'effet boulle de neige et l'appui de certains médias...
SS: J'espère que la réunion du Ministère va
déboucher sur un projet solide et pas un coup d'épée
dans l'eau et un effet d'annonce voué aux oubliettes.
CB : AFT vivra avec ou sans les instances !!!
SS: Aucun problème pour suivre tout protocole permettant
la transparence...type AFT. Nous devons également insister sur
la prévention des jeunes générations ( pourquoi ne
pas leur dire que l'espérance de vie d'un cycliste professionnel
est actuellement 10 à 15 ans inférieur à Monsieur
Tout le monde ! )
Romain BUSCHINO :
1. Oui
2. Le triathlon reste un petit sport au niveau financier (nous ne sommes
pas reconnus comme professionnel car nous touchons pas d'argent, juste
de quoi survivre). Une aide fédéral ou d'un sponsor voulant
soutenir le projet me semble interressant.
3. Je ne suis pas trop au courant encore au niveau de l'organisation d'AFT.Je
suis pour AFT. Montrons au public et au autres sports que la pratique
de
haut niveau en triathlon est possible en France sans tricher. Le dopage
devient malheureusement indisociable (dans les mentalités) de la
competitions élites au niveaux de tous. ( le discours d'aujourd'hui
est: gagner=doper).
Xavier LEFLOCH :
1 et 2 . Je suis tout a fait pres a suivre le protocole Athletes For Transparency
et
avec ou sans l'aide financiere de la federation
3. Je pense qu'un suivi par une structure officielle reconnue par le milieu
sportif serait plus interessant.
François
MODAVE (
Triathlète ''Pro'' Américain )
1. Tout a fait. Avec
un bemol neanmoins...Imagine que le meme projet soit propose et ratifie
par disons la federation japonaise de triathlon. Penses-tu que les triathletes
francais feraient le deplacement 2-3 fois par an pour 3 jours de test
au Japon? Tel que cela a du sens pour des athletes en France, Allemagne,
Espagne, Italie, mais les emplois du temps et voyages sont assez charges
(desole pour le choix du mot... ;-) ) comme cela.Il faudrait qu'un tel
projet (commun a tous les pays) soit ratifie par un ensemble de federations,
avec des 'antennes' un peu partout pour eviter des deplacements excessifs.
Je pense que certains de mes amis triathletes en Nouvelle Zelande et Australie,
ne seront probablement pas d'accord pour le projet tel quel puisqu'ils
devraient faire l'aller-retour en France 2-3 fois par an.
En revanche, si le projet est modifie de telle sorte qu'on tienne en compte
l'eloignement geographique (les 'antennes'), 100% d'accord. Evidemment,
dans ce cas, les frais seraient assumes par les differentes federations.
2. Oui. avec le meme commentaire que precedemment.
3. Avec USA TRack and Field qui a cache des cas de dopage, il est clair
que structure officielle ou pas, cela importe peu. Le principal est que
les structures et membres de ces structures soient des personnes integres,
reellement pretes a lutter contre le dopage.
4. Pas contre du tout...bien au contraire.
Merci pour tous tes
efforts avec AFT...c'est vrai qu'il y en a marre du dopage...en 2004,
je devais courir en floride apres une saison pourrie par une tendinite
d'achille...j'ai fait une infection aux strepto. qui est devenue scarlatine...j'ai
eu des antibiotiques + un medic sur la liste (le nom m'echappe). J'ai
de suite appele les organisateurs qui m'ont dit que je ne devais pas courir
pendant 1 mois le temps que le produit disparaisse...Mais bon c'est la
regle...et je prefere ca que de faire partie des imbeciles qui declarent
le truc APRES la course et s'etre fait attrapes...vraiment pas malin quand
les regles sont pourtant tres simples...
Hélène
PIETRENKO
( 1ere Française à HAWAI )
1. oui je suis prête
à 100 % pour suivre AFT (même si je ne suis pas SHN). C'est
une chance si notre sport peut devenir pilote en matière d'éthique
et de lutte anti-dopage.
2. Non je ne peux pas mettre 1000 Euros, je ne suis même pas sûr
de gagner cette somme en une saison de triathlon. Je pense que c'est à
la fédé en premier lieu, mais aussi pourquoi pas aux clubs
(et à la sécu car c'est un suivi médical) de prendre
en charge ce suivi.
3. Publique ou privé peu importe mais il faudra aussi une transparence
totale dans le fonctionnement de cette instance.
Charly LOISEL :
L'idée est extra. Je suis à 200 % avec toi. Nous devons
réagir, nous athletes pour le bien de notre sport.
Jimmy BIGNET ( Papa de Frank et Stephan BIGNET ) :
OUI à 100% à la lutte anti-dopage mais attention aux
dangereux amalgames qu'elle pourrait susciter
Le dopage sportif,
c'est mauvais pour la santé et c'est une tricherie. Tout le monde
le dit, tout le monde l'écrit mais dans ce pays, champion du monde
de la consommation de médicaments, chacun reconnaît que nous
sommes dans une société " dopante ", mais que
fait-on pour en sortir ou pour ne pas y entrer, surtout que : " Toute
pensée libre, toute réflexion approfondie sur le sujet ne
peuvent manquer d'être provocatrices ". Dans le projet AFT,
la provocation est à première vue, positive. Bien qu'on
n'en connaisse pas publiquement encore tous les tenants et les aboutissants,
on croit à son bon sens puisque ce sont les triathlètes
eux-mêmes qui veulent donner un vrai coup d'accélérateur
à la lutte contre le dopage. Mais les choses de tous ordres sont
toujours très difficiles à changer, à faire évoluer
surtout qu'elles sont automatiquement inter-indépendantes des lois
et de l'application des législations de chaque pays sans oublier
les intérêts financiers, imbriqués à chaque
milieu, ni à la volonté politique et des milieux sportifs
tout comme celle des médias à vouloir s'impliquer dans ce
genre de lutte.
Pour les triathlètes, l'article publié dans l'Equipe révèle
une autre motivation :" le besoin de reconnaissance de leurs performances
qu'ils ressentent entachées de suspicion ". " Si on gagne,
on est dopé ". Ils ne peuvent accepter ce slogan même
s'ils se savent " propres ". S'ils pratiquent du sport et même
à haut niveau, c'est parce que leur pratique correspond à
une envie forte de s'exprimer physiquement tout en retirant un "
bien-être ". C'est leur passion, leur façon de vivre
et si, il y a victoire, c'est encore mieux surtout si elle l'a
été en observant l'éthique sportive dans tout ce
qu'elle doit représenter à leurs yeux mais aussi à
ceux de leurs proches, de leurs camarades de course, des médias
et du public. On est sportif mais pas tricheur. Alors, bravo aux initiateurs
du projet
il ne reste plus qu'à leur souhaiter que les instances
responsables de tous ordres et de tous niveaux y voient un appel du cur,
de sportifs en mal de vivre leur honnêteté sportive plus
qu'une rébellion ou un coup de gueule sans lendemain et réagissent
en conséquence pour la réhabilitation du sport.
Moi-même, construit sur le respect des valeurs morales, j'ai toujours
trouvé dans la pratique du sport un bien-être épanouissant.
Avec mon épouse, nous avons fait nôtre cette pensée
de Rabelais " Le bonheur est le juste équilibre entre la plénitude
physique et intellectuelle ". Cela a assez bien réussi puisque
chacun de nos trois fils a su en tirer le meilleur profit en fonction
de sa propre personnalité.
Pour nous, l'éthique sportive, c'est sacré. Le dopage n'a
jamais eu place dans la pratique du sport. Seuls, le travail, l'hygiène
de vie, la passion, le respect de nous-mêmes et des autres ont contribué
aux résultats que vous connaissez. D'ailleurs, s'il en avait été
autrement, nous n'aurions pas eu l'envie d'être présents
" en famille " sur tant d'épreuves de triathlon depuis
1990 et de natation auparavant.
J'ai personnellement fait part, en son temps, par écrit au Président
LESCURE, de mon souhait de voir davantage d'efforts et d'engagements de
la FFTRI pour lutter contre le dopage et de développer le concept
du passeport biologique du sportif. Ma lettre avait reçu un écho
favorable, prenant en compte, le bien-fondé de mes remarques dont
la teneur devait être transmise à la commission " ad
hoc ".
S'il est vrai que la lutte contre le dopage aurait dû être
plus volontaire à tous niveaux, il m'apparaît par contre
important que ce projet ambitieux et légitime ne sème pas
la confusion dans les esprits. Il nécessite certainement d'autres
aménagements pour qu'il s'inscrive avec harmonie dans le respect
du droit des hommes, de la constitution et des textes légaux en
vigueur sans que son protocole ne crée l'exclusion.
Aussi, une première remarque à Cédric qui, dans son
interview, précise : " Ceux qui suivront ce protocole et ne
voudront pas afficher les résultats du suivi devront accepter de
perdre un peu de crédit au niveau international ". N'est-ce
pas là une vision quelque peu réductrice de la liberté
individuelle revendiquée dans toutes les démocraties. Il
est donc possible que certains s'ingénient à faire l'amalgame
entre le débat sur l'honnêteté sportive de l'athlète
et celui qui triche en se dopant. Qu'adviendra-t-il des athlètes
qui, malgré leur envie farouche à combattre le dopage, ne
souhaitent pas dévoiler au grand public leurs bilans médicaux
d'autant que ce public n'est pas toujours à même d'analyser
avec discernement ou compétence les informations médicales
fournies ? et combien d'autres questions, pourrons-nous nous poser encore
à ce sujet.
D'autre part, on ne connaît pas encore tous les détails du
protocole du projet AFT aussi il faudra faire preuve de pédagogie
pour convaincre. De plus, il devra être fédérateur
et laisser aussi une certaine liberté quant à la publicité
des résultats médicaux qui, à mon avis, s'ils ne
doivent pas échapper aux médecins habilités et autres
responsables qui, le cas échéant, devraient même porter
plainte auprès des services de police pour saisine de la justice
en cas de résultats positifs. Par contre, il faut bien admettre
qu'une maladie dépistée dans une prise de sang ne saurait
être divulguée (cancer, sida etc
) et aurait forcément
une influence ou interférence sur les autres paramètres
d'analyse
et là, si on tait l'info, on peut être "
soupçonné de dopage ". Est-ce bien équitable
? ATTENTION, donc
Alors, on peut être pour ou contre le système proposé
par le physiologiste Pierre SALLET, appuyé par nos sympathiques
triathlètes, mais avant son adoption définitive, chacun
devra pouvoir faire valoir ses arguments pour ne pas tout confondre, ne
pas mélanger les genres. L'AMA, le CLPD, le ministère de
la Jeunesse et des Sports, la fédération et les politiques
doivent rester dans le cadre commun pour mener une politique unique anti-dopage,
dans la cohérence, la transparence, même si les instances
officielles doivent coopter des membres extérieurs intéressés,
motivés et porteurs d'idées novatrices pour une meilleure
efficacité dans l'éthique sportive.
Aussi, si je suis pour le dispositif de lutte proposé par l'AFT,
il ne devra pas être basé uniquement sur le volontariat mais
imposé par toutes les fédérations sportives à
leurs athlètes figurant sur les listes de haut niveau. La FFTRI
peut être " leader " et montrer la voie en étant
la première fédération à adopter ce système
en l'élaborant avec toutes les parties prenantes dans le respect
des lois. Ce grand projet anti-dopage se doit de réunir et non
de diviser. Il doit donc revêtir une cause nationale où nos
" politiques ", au sens large, doivent s'engager pleinement,
donner les clefs et les moyens pour éradiquer ce fléau.
Ils devront rebondir sur l'initiative des sportifs pour faire connaître
leur volonté d'agir tant au niveau européen et international
avec le concours du CNOSF et du CIO.
Aussi, il ne faut pas se leurrer, l'opinion publique qui condamne facilement,
pardonne aussi facilement à ceux qui ont triché même
à l'insu de leur plein gré. On a pu constater que les mythes
même dopés ont encore de beaux jours devant eux : Gloire
et Fortune
comme dans Dallas. Les médias ont aussi, pour
une grande part, leur dose de responsabilité
l'audimat et
les gains publicitaires en sont les principales causes. Peut-être,
est-ce le moment pour un mécène en quête de saine
publicité de soutenir le mouvement en sponsorisant le coût
des examens médicaux nécessaires au projet de l'AFT ? ou
un autre luttant contre le dopage ?
Saisissons donc l'opportunité et l'élan que l'initiative
de l'AFT fournit aujourd'hui pour faire avancer d'un grand bond la lutte
contre le dopage pour le bien du sport et du triathlon en particulier
(bien que je sois persuadé que le dopage n'y soit pas très
développé) mais ne soyons pas naïfs.
Notons qu'à Lorient, lors du dernier championnat de France de Triathlon,
deux contrôles se seraient révélés positifs
mais on n'a pas entendu parler de déclassement ni autre suite.
Ce manque de transparence fait naître bien des suspicions. Notons
que les deux derniers championnats du monde LD n'ont pas apparemment fait
l'objet de contrôle
C'est inadmissible mais cela dépend
de l'ITU
qui ne semble pas très motivé pour participer
à la lutte contre le dopage.
Qu'est-ce que cela signifie ? On peut s'interroger comme l'a fait au 19ème
siècle, Félicité de Lamennais en s'exclamant : "
Ils regardent ce que je regarde mais ils ne voient pas ce que je vois
". Alors, regardons tous dans la même direction et oeuvrons
pour un sport plus juste et surtout plus propre.
Il faut donc s'attaquer de front à tout ce qui affaiblit le sport
en général ; dénoncer les faux-semblants qui profitent
des faiblesses du système ; analyser avec grande acuité
le rôle de chacune des parties prenantes dont les instances sportives
et politiques au plus haut niveau. Ill faut solliciter les médias
dont peu se mobilisent franchement pour des raisons bien connues (audimat
- publicité - argent etc
). Il doit bien exister des journalistes
qui ont aussi envie de taper dans la butte du dopage. La lutte ne sera
pas aisée et le bout du tunnel est encore loin. Cependant, il ne
faut pas renoncer, même si tout acte allant dans un sens ou un autre
peut éveiller des critiques ou autres.
Dans un avenir prochain, sous l'impulsion des idées de l'AFT, la
fédération devrait se porter comme fédération
pilote pour répondre à l'initiative des triathlètes
et pouvoir déposer plainte avec constitution de partie civile pour
toute affaire relative au dopage attestant ainsi sa volonté d'y
participer activement. Il doit y avoir enquête de police et saisine
de la douane pour toute affaire de dopage (usage - vente - achat - trafic
etc
) et selon la décision du parquet voire des juridictions
de jugement retirer ou suspendre temporairement la licence pour ceux qui
seront reconnus coupables de l'un de ces délits.
Il faut y croire. Après la chute de sociétés décadentes
ouvertes à tous les vices et excès, de nouvelles donnes
ont pu engendrer des sociétés meilleures. Bien sûr,
elles sont encore empreintes d'imperfections souvent dues à la
seule faiblesse de l'Homme. Soyons, malgré tout, lucides, la perfection
n'est pas faite homme mais on peut y tendre en luttant ici et là
dans tous les domaines pour assurer une certaine justice, une certaine
égalité rendant la vie plus acceptable à ceux qui
se veulent encore respectueux de certaines valeurs morales, friands d'éthique
et touchés par la suspicion qu'on peut accorder à leurs
résultats et à leur travail ou plus simplement au qu'en
dira-t-on.
Mais que les sportifs de haut de niveau ne se sentent pas les parias de
la société. Si on parle de dopage dans le sport, on peut
honnêtement penser qu'il existe dans toutes les professions qui
exigent des emplois du temps démentiels : chanteurs, acteurs, hommes
politiques, médecins, grands patrons, étudiants des grandes
écoles et bien d'autres
On n'est pas aussi exigeant avec
eux qu'avec les sportifs car le sport à une représentation
sociale. La pratique du sport en général et surtout de haut
niveau véhicule le mythe du sport sain et égalitaire. Il
est contrairement aux autres domaines de société régit
par des règles simples, compréhensible par tous et sa réussite
est lisible.
Il n'empêche que plusieurs athlètes ou triathlètes
connus ont été contrôlés positifs en 2004.
On est donc entré dans une phase ascendante des contrôles
même si les sanctions ne sont pas encore assez fermes pour dissuader.
Pourtant, l'arsenal juridique actuel, récemment renforcé
serait presque suffisant s'il était strictement appliqué
et accompagné, après épuisement des voies de recours
légales, d'une diffusion publique par les fédérations
concernées.
Malgré tout ce que l'on a dit ou écrit sur le dopage, il
faut reconnaître que des avancées importantes sont constatées
depuis l'an 2000, surtout au niveau de l'Europe. Les USA ou autres grandes
puissances sont moins enclins à accélérer la lutte.
Toutefois, ils ont versé leur contribution 2004 à l'AMA
et même les arriérés, affichant ainsi un nouvel état
d'esprit. Peu importe, il suffit qu'au niveau français et européen,
on réussisse le consensus. Si tel est le cas, on pourra exercer
des contrôles stricts sur le territoire français et européen
et encadrer les compétitions internationales s'y déroulant.
Les contrôles inopinés devront être multipliés
et se situer judicieusement en amont des grandes compétitions internationales
compte tenu des avancées de la connaissance scientifique. Leur
confidentialité devra être strictement observée
du
SECRET DEFENSE (sanctions à prévoir pour ceux qui s'en affranchiront).
Il ne s'agit là que de la seule volonté des ministères
des sports avec l'aval de leur gouvernement. Ils y travaillent déjà
même si certains pays européens n'y adhérent pas encore
totalement ou franchement (Angleterre - Danemark et Suède).
Aujourd'hui, il faut une position européenne claire, cohérente,
transparente pour qu'on puisse faire levier face aux américains
ou autres grandes puissances non motivées. Le CIO n'a-t-il déjà
pensé en 2003 interdire de J.O., les fédérations
réticentes à lutter contre le dopage. C'était une
excellente idée qui devrait s'appliquer avant Pékin, sans
attendre
Paris.
Pour conclure sur une note d'optimiste, je vous invite à dire :
" Ne jamais dire à quoi bon mais dire pourquoi pas ",
alors conjuguons nos efforts et soutenons ceux qui veulent aller plus
loin encore pour initier un grand projet national voire international
de la lutte contre le dopage. Chacun sait bien que l'impossible, nous
ne l'atteindrons pas mais au moins que ce projet nous serve de lanterne
et nous guide vers une législation très élaborée,
permettant la pratique du sport plus propre, plus équitable (pour
les sports non professionnel) et en protégeant les hommes contre
cette conduite auto-agressive si dangereuse qu'est le dopage.
Laurent VIDAL:
1-Bien sur sans aucun doute!!!
2-Je ne pense pas que ce soit aux atheletes de financer leurs propres
tests mais si il faut le faire je suis pret à faire un effort mais
1000euros cela semble assez haut...
3- Peu importe pour vu qu'il n'y ai pas d'enjeux politiques ou financiers
qui pourraient nuire a l'AFT...
4- Je suis pour à 100%, en revanche il ne faudrait pas que le protocole
nuise à l'athlete c'est a dire que l'on ne se serve pas de l' AFT
pour faire des etudes sur nous ; je m'explique, l'AFT sert a prouver que
l'on est clean et pas faire faire des mesures ou rajouter des tests dans
le but de valider des etudes scientifiques ou universitaires ( à
moins que cela ne demande pas plus d'examens...).
Rod de KANEL
1. Sans aucun probléme, ce serait un bon moyen de promouvoir
notre sport et de montrer que le trathlon est un sport relativement propre.
2. Il est impossible pour ma part de mettre 1000€. Je suis un athléte
amateur, étudiant et sans partenaires financiers... payer une petite
partie serait possible, mais il faut que cela reste raisonnable. Je pense
qu'une aide des conseils regionnaux et departementaux comme cela se fait
pour les tests d'efforts serait une bonne chose...
3. Peut m'importe tant que cela soit reconnu officiellement et que les
tests soient vraiment efficaces.
4.je suis pour...
Yan CANIOU :
1. Oui, avec plaisir.
2. Non. dans ma situation (étudiant non boursier) la majorité
de mes frais est à ma charge, cette somme représenterait
un trop gros effort. il faudrait obtenir des subventions de la part des
collectivités (ville, département, région) , clubs,
partenaires privés, etc...
3. Pas essentiel. l'important est la fiabilité de l'organisme qui
s'en chargera, qu'il soit publique ou privé.
4. Pour à 100%.
Alexandra LOUISON :
1. Oui bien entendu.
2. Non, d'autant plus qu'il est indispensable de s'inscrire dans la durée.
Pourrait-on imaginer un seul instant que les contrôles contre l'alcool
au volant, qui sont nécessaires et indispensables à la sécurité
routière, soient désormais payants ? Le financement d'un
tel projet ne doit pas se faire au détriment d'actions en faveur
des jeunes, du triathlon pour tous, ou des aides apportées aux
athlètes qui font briller les couleurs de la France dans les Championnats
européens, mondiaux ou les JO.
Le projet joue la carte de la transparence, il doit être également
totalement transparent pour la masse des 20 000 licenciés de notre
Fédération, et sans conséquence financière
pour la pratique de leur sport.
Un prélèvement sur les grilles de prix pourrait être
une idée de financement possible en complément de ce que
pourraient apporter le Ministère de la jeunesse et des sports,
et les sponsors.
3. Il me semble qu'une structure officielle, reconnue par le milieu sportif,
permettrait de crédibiliser le projet. Public ou privé,
peu importe. Qu'elle soit fiable, impartiale et capable de s'inscrire
dans la durée.
Olivier MARCEAU :
1. Bien sûr.
2. Un petit effort style cotisation annuelle, ou abonement de quelques
centaines d'euros oui, 1000 euros...à voir.
3. Peu importe pourvu que cela soit objectif et impartial.
4. Je suis absolument pour...
Virginie PILAT:
1.Oui sans hésitation.
2.Franchement je ne pourrai pas fournir personnellemnent 1000 euros pour
suivre le protocole. Par contre je comprends tout à fait que cela
engage des frais assez conséquents, qui pourraient être partagés
par diverses : l'athlète, sponsor, club, ville,....Mais si on demande
1000 euros à l'athlète, le projet perd de sa crédibilité
car celui qui n'aura pas les moyens s'en verra privé.
3. Je pense qu'une structure officielle reconnue n'est pas essentielle
, mais préférable à une structure privée où
les intérêts financiers pourraient gâcher le but initial.
4.
Nicolas BECKER
:
1.Bien sûr! J'en ai assez d'entendre que le tri est un sport
de chargés et ma position est assez claire sur le sujet du dopage,
ceux qui me connaissent peuvent en témoingner. Attention tout de
même, je suis pour la transparence car je n'ai rien à cacher
et la conscience tranquile mais l'AFT ne doit être une sorte de
"preuve" de propreté pour des athlètes..
2. Je ne sais pas pour qui 1000 euros représente un "petit
effort" mais dans ma situation (étudiant, sans emploi) ça
revient plutôt à une faillite. Donc c'est non, désolé.
3. Structure officielle incontestablement.
4. Je suis pour tout protocole qui fait avancer la lutte contre le dopage
et qui améliore l'image de notre sport qui a mon sens (ne dramatisons
pas) est loin d'être pouuri. Aussi pourquoi ne pas encore augmenter
le nombre de contrôles, ça ne marche pas si mal finalement
puisque de certains se font prendre...
Damien FAVRE FELIX
:
1.OUI sans problème, il faut donner le moyen aux triathlètes
sains de le prouver et qu'il n'y aie plus de suspicion
2. Un effort financier, oui? mais honnètement a mon niveau, sans
sponsor personnel, 1000 euros, ça me parait un peu trop honéreux,
surtout quand on ne fait pas partie des listes de sportifs de haut niveau...
3. OUI, je pense que c'est bien comme ça, c'est rassurant et essentiel,il
faut une structure qui n'aie aucun intéret dans la partie et qui
ne soit pas gérée par la fédération française
de triathlon mais tout de mème reconnue officiellement (pas comme
une structure privée!), la fftri prendra les dispositions qui s'imposent
en cas de controles positifs et appliquera les règles en vigueur
(j'espère!)
4.je n'ai aucune raison d'ètre contre à priori, attention
toutefois, à ne pas accuser sans preuves mème si cela est
tentant, tous ceux qui ne prendront pas part au protocole...et dans le
cas ou ça leur demanderais une participation financière.
bonne saison 2005 à tous..
SPIN alias Sebastien
NEYRAT:
1.Sur ce point , peut de gens retrouverons à redire au concept
, toutes les initiatives de lutte anti dopage ne portant pas atteinte
à l'intégrité des athlètes sont bénéfiques
à notre sport ...peut être que la gangraine est moins répendue
que dans d'autres environnements sportifs mais à la lueurs des
projecteurs , on se rend très vite compte que le doutes plane sur
des athlètes saints et que l'on idolatre certains athlètes
moins scrupuleux des règles éthiques de notres sport . Ne
soyons pas dupe , si lors de grands épreuves très médiatisées
, aucun contrôle positif n'est réalisé sur 3 semaines
, c'est qu'il est facile de passer au travers des mailles du filet et
que le simple controle en compétition a démontré
ces limites ...L'AFT peut parraître contraignant pour un athlète
, si il est seul à suivre ce protocole , mais peut importe si l'ensemble
des participants aux grandes épreuves suivent le même régime
, et organisé à la manière d'un "rituel"
par la FFTRI , ce programme offre une crédibilité aux athlètes
qui depuis longteps gagnent et se font mal en restant propre ...
2.Je ne serais pas contre d'apporter une participation mais faut-il donner
à certains une excuse financière pour ne pas participer
à l'AFT , faut-il dès lors soupsonner aussi ceux n'estime
pas perdre au moins 1000 euro en concourant avec des athlètes succeptible
d'être dopés ?
3. Bien au contraire , je ne suis pas un grand fan des grosses administrations
pachydermique de l'état , une entreprise privée est bien
plus apte à optimiser son produit pour le rendre encore plus efficace
...Mais cette structure privée doit avoir des reins solide pour
faire face aux fédérations.
Sébastien CORNETTE :
1. Evidement je suis même prêt à faire des bus et conduire
tout les athlétes interessés jusqu'au lieux du protocole
..........
2.LA question vital de ce projet : Le financement , je crois qu'à
ce jour le triathlon et le duathlon ne fond bien vivre que trés
peu d'athléte et 1000euros représente une somme trés
importante pour certains (bien plus qu'un mois de salaire pour ma part)
.Mais il est vrai qu'avec un peu de bonne volonté il n'est pas
impossible de trouver auprés de partenaires diverse une partie
de cette somme !
3. Officielle et Reconnue : OBLIGATOIREMENT . Aprés privé
ou publique qu'importe.....
4. Le Financement (nerf de la guerre) reste la question essentielle ........
Je pense qu'evidement la FFTRI devrait se lancer sans trop attendre dans
se magnifique projet ! En effet comme ça été souvent
évoqué , la communication fait sur un tel projet donnerai
une belle dimension à notre sport , souvent considérè
comme extréme et surhumain donc suspicieux.......!Quoi qu'il en
soit notre sport en ressortirai grandit.Sur le probléme de savoir
à qui s'adresse se protocole, à mon avis à toute
les athlétes postulant à d'éventuel primes ! HN ou
non ! Une super licence qui pourrait financer en parti le projet et donnerai
accés au primes me semble être une solution .....(je crois
savoir qu'il y a un moment il y avait une licence elite avec laquel on
pouvait toucher des primes superieur à 2000frs ?????) .
Sébastien BERLIER :
1. Oui , mais cela me semble assez contraignant , vu les difficultées
pour réaliser le suivi actuel en place .
2. Non je trouve cela bien trop cher.
3. Cela me semble essentiel que ce soit une structure officielle qui gere
le protocole et qu'il soit obligatoire sinon pour moi le projet est voué
à l'échec...
4. Non je suis 100% pour. Mais la formule actuelle me semble difficilement
réalisable.
Julien LOY :
1/ Oui,
sans conditions.
2/ Je suis prêt
à un effort financier, si un de mes sponsors ou un partenaires
institutionnels prend en charge les frais engagés dans ce suivi.
Si tout est à ma charge, cela mérite réflexion, mais
a priori, je pense ne pas pouvoir assumer la totalité de ces frais.
3/ Je pense qu'un
structure de gestion mixte (Publique et Privée) pourrait être
intéressante.
En effet, n'oublions pas que tout s'achète, et je redoute que la
silence ou la complaisance d'une organisation privée fonctionnant
grâce à des capitaux privés (eux aussi), puisse être
acheté, par un "tricheur aisé" ou par un groupe
financier puissant.
Par ailleurs, j'ai tendance à penser que l'étatisation du
sport, n'est pas un lointain souvenir relatif au fonctionnement du bloc
de l'est et que le sport reste une propagande d'état y compris
pour les pays capitalistes. Cela signifie, qu'un cas de dopage est toujours
une mauvaise publicité pour un pays, mais aussi et surtout, pour
une fédération dont le but est de rapporter des médailles
et d'accroître son nombre de licencié.
Ce sont les raisons pour lesquelles, je pense qu'une organisation à
gestion mixte (publique - privée) pourrait permettre de palier
à certaines dérives "déjà vues".
4/ Je répète
que je suis tout à fait favorable à ce type de démarche.
Pour autant, certains aspects m'interpellent ou me questionnent :
Nous vivons dans un
pays où la présomption d'innocence est une des pierres angulaires
de notre système judiciaire.
Et malgré des bilans biologiques réguliers et des épreuves
d'effort régulières à l'hôpital (depuis l'age
de 14 -15 ans), montrant une évolution progressive et constante
de mon niveau de performance, j'ai le sentiment d'être dans une
système où je suis présumé coupable et où
je dois sans cesse prouver mon innocence.
Que pensera - t -
on de l'athlète qui faute de moyens financiers ne pourra se soumettre
à ce type de suivi ?
N'est ce pas une discrimination par l'argent inacceptable ?
"Je suis aisé, je peux prouver mon honnêteté,
mais si je suis plus modeste alors j'incarne le doute et la suspicion"..
Je pense que ce type
de suivi doit être, soit obligatoire pour une catégorie d'athlète
(le HN par exemple), soit ne pas exister.
En effet, je ne cache pas qu'il me serait extrêmement déplaisant
de payer mon suivi et de me faire "voler" des courses par des
athlètes "bien préparés" et refusant de
se soumettre à ce type de suivi.
J'aurais la conviction de payer deux fois et d'être pris pour plus
bête (ou autre synonyme) que je ne le suis déjà.
Franky BATELIER
:
1. Oui je le souhaite vivement pour mon sport, les sports mais aussi
pour ma santé en général car nous ne connaissons
pas vraiment les conséquences à long terme du sport à
haute doses
2. Tout à fait car en faisant l'effort de démarcher un sponsor,
il est un atout de valoriser le qualificatif "propre" d'un athlète
en le comparant à la qualité d'une entreprise : le dopage,
c'est de la pollution !!!!
3. Pas facile de répondre... Une structure officielle a un label
qui a un coût mais aussi une reconnaissance. Elle surpportera aussi
un plus grand nombre de test et de contrôle. Par contre elle n'est
pas toujours à la pointe du progrès en matière d'appareillage
et de connaissance (j'ai bien dit pas toujours...).
La structure privée au contraire est moins bien reconnue par son
caractère souvent libéral et elle est à mon avis
plus facilement contrôlable par un athlète à fort
pouvoir financier qui désirerait tricher !!!! Par contre, ces structures
privées sont à mon avis plus en quête du High-Tech
et de la recherche.
4. Je suis absolument "pour", c'est une démarche courageuse,
généreuse, contraignante et je félicite vivement
toute l'équipe autour de ce projet (Pierre Salet que je connais
un peu notamment et les autres). En espérant que la fédé
de Triathlon fonce dans ce projet comme elle l'a fait en étant
parmi les tous 1ers signataires de la charte anti-dopage.
Cyrille NEVEU :
1. Oui, et je pense même que si celui ci est proposé
sans frais par la FFTri il serait envisageable de l'introduire dans la
Chartre de Haut niveau que l'on signe avec la Fédération.
2. Si j'ai bien suivi 1000 euros cela correspond au cout par athlète
et par an. Participer à un effort financier personnel pour se projet
ne me dérangerai pas, car tout d'abord je n'ai rien a cacher puis
au jour d'aujourd hui mes revenus en triathlon me le permette . Mais je
pense qu'il faut faire trés attention car tout les triathlète
élites ne vivre pas correctement de leur sport et iil ne faudrait
pas que de fausse interprétation concernnant les athlètes
qui n'ont pas les moyens de financer eux même le protocole ( exemple,
Il ne fait pas le protocole alors il a quelques chose à cacher
et il probablement dopé )
3. Je pense qu'il serait vraiment trés positif que des fédération
international reconnaissent le protocole et aide financièrement
et techniquement pour pouvoir le mettre en place puis qu'il soit également
reconnu par l'AMA et le CIO.
De même que les structures privée qui utilise le sport comme
moyen de communication et qui on la volonté de lutter contre le
dopage devrait aider les intense mais aussi les sportifs a pouvoir mettre
en place le protocole et le faire suivre par leurs athlètes.
(exemple: Quand Canal+ signe un contrat pour les droit du foot à
600 millions d'euros par ans sur 3 ans,un pourcentage pourait être
récolté pour aider les sportifs à financer leur suivi,
pourquoi ne pas créer un système de parrainage entre les
sportf qui ont des salaires mirobollant et les sportifs qui n'ont malheuereusement
pas les moyen de financer le protocoles "cela représenta quoi
1000 euros par mois à un Barthez qui a un salaires de 200 000 euros
par mois à l'OM).
4. Je suis absolument pour Athlètes For Transparency, et sont évolution
dans le monde sportif. Le protocole doit évoluer techniquement
et juridiquement.
Nicolas LEBRUN:
1. Oui
2. Oui
3.Une structure privée semblerai beaucoup plus apte à gérer
ce genre de situations car une fédé a des interêts
à gagner un maximum de médailles, donc, aurait tendance
à ne pas forcément faire tout ce qu il faut; de même,
du côté politique. Donc,
la structure en question, devrait être totalement neutre: sans interets
que ce soit, du point de vue financier, économique, politique,
idéologique...mais par conséquent, comment serait elle financée
et par qui?...
Gilles
REBOUL
1. A fond. D'ailleurs avec la même intensité que j'y
mettais dans le suivi longitudinal.
2. Pas du tout. Je serais hypocrite de dire oui!! J'ai du mal à
accepter qu'il soi nécessaire aujourd'hui de financer soi-même
sa transparence. Je sais que ma propre conscience ne vaut rien au regard
des gens mais il m'est impensable de devoir l'acheter!! Je veux dire par
là que si quelqu'un doute de moi, je veux bien passer tous les
contrôles que l'on m'imposera mais il faudrais vraiment que je doute
de moi-même pour payer ma crédibilité.
3. C'est comme tout... une structure publique peut très bien le
faire tout comme une structure privé, tout dépend des personnes
qui s'y impliquent. La lutte contre le dopage doit être le dénominateur
commun!!
4. Je ne suis pas contre puisque j'ai répondu oui dans la question
1 mais une chose me pose problème dès lors que cette structure
ne soi pas obligatoire. Le fait d'être ouverte aux volontaires,
je doute fort que l'on y trouve des athlètes qui trichent dans
cette structure. Inversement, les athlètes qui ne suivent pas le
protocole pour des raisons financières ou autres, n'ont aucune
raison d'êtres considérés comme des tricheurs. Ceci
me laisse penser que si l'on ne rend pas "Athlètes For Transparency"
obligatoire, donc entièrement financé, cette structure ne
fera qu'exister sans lutter véritablement contre le dopage.
Guillaume DECHAVANNE
1. Oui à 200 %
2. L'effort doit venir
aussi du mouvement sportif. mais je ne suis pas opposé à
une participation financiere...
3. Une structure privée
reconnue par l'AMA.
Pierre DOREZ
1. OUI
2. 1000 euros est
une somme non négligeable... Mais on peut penser que clubs et sponsors
joueront le jeu et favoriseront les athlètes suivant le protocle
A4T : par ex. un club sérieux et motivé pourraient exiger
de ses athlètes qu'ils suivent le protocole, un sponsor pourrait
ne parrainer uniquement des athlètes suivant le protocole. Dans
ce cas-là, je pense que les 1000 euros valent le coup. Si la FFTri
s'engage dans le projet, je pense qu'un financement par la mise en place
d'une licence spéciale HN (exactement comme ce que l'Allemagne
- la DTU - est en train de mettre en place) est idéal.
3.Je pense qu'une
strucure privée peut parfaitement s'en occuper. Si on regarde ce
qu'il se fait dans le milieu de l'entreprise, ce sont des sociétés
privés qui s'occupent de toutes les normes de certification (normes
ISO par ex.). Public ou privé, là n'est pas la question
de la reconnaissance me semble t il. Ce qui compte, c'est la validité
du protocole.
Estelle PATOU :
1.Oui je serais prête à faire partie du projet si celui ci
est financé par la fédé.
2. Non je ne donnerai
pas1000 euros pour ce suivi.
3. peu importe la
structure.
Eric MONNET
1. Oui, je suis très intéressé pour suivre le protocole.
Je ne sais pas ce que la fédé va faire, mais je ne suis
pas athlète de haut niveau, et je sais que la prise en charge ne
viendra que de moi...
2. Je suis pret à faire un effort financier, mais 1000 euros me
demande réflexion, c'est une somme non négligeable (plus
d'un mois de salaire pour moi!!). Encore une fois, je suis complètement
amateur, et le triathlon ne m'apporte pas de revenus. Je vais me renseigner
pour une éventuelle aide en rapport avec cette démarche,
mais celà risque d'être difficile !
3. Je préfère qu'il s'agisse d'une structure non privée,
car on peut toujours se demander si le financier ne l'emporte pas sur
l'éthique...
4. Absolument pour, bien sur, avec la seule réserve concernant
l'aspect financier qui va pénaliser ceux, comme moi, qui ne font
pas parti des meilleurs athlètes.
Il est dommage que ce soit ceux qui sont propres et, qui plus est, veulent
se mobiliser contre le dopage qui doivent payer, pendant que d'autres
ramassent des primes sur les courses alors qu'ils se sont dopés.
Que les athlètes de haut niveau monterent l'exemple, oui, mais
pour les "second couteuax" comme moi, celà peut aussi
être important. D'autant lorsque l'on a en charge, ce qui est mon
cas, de l'éducation et l'entraînement d'athlètes notamment
les jeunes...
Olivier KOWALSKI ( Top 100 Hawaï 2004 !)
Je suis hyper favorable à cette demarche. OK, pour les athlètes
de haut niveau, c'est indispensable. mais cela serait bien si s'était
aussi possible pour les "bons" amateurs qui tutoient le haut
niveau ?
1. Je suis 100% pret pour suivre ce protocole.
2. ce serait bien
si démarche était prise en compte financièrement
(même partiellement) par un organisme quelconque, 1000 euro serait
vraiment le max surtout pour les amateurs.
3. Je pense que par
un organisme privé apporterait encore plus de transparence et de
crédulité par rapport au grand public.
4. rien à dire
Gael MAINARD
1. Oui
2. Oui, si j'arrive à me le faire financer par une aide perso fftri,
conseil general , conseil regional, ou ma ville , mais non pour 1000 euros
de ma poche perso.
3. Il faut qu'une instance reconnue du milieu sportif en face partie à
mon avis pour etre credible.
Romuald LEPERS
1. OUI
2. NON.
3. Peu importe.
4. C'est une bonne initiative pour les triathlètes de hauts niveaux
(i.e. en équipe de France et les Pro sur IM); pour les autres,
cela semble pas nécessaire.
A suivre....
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